Ça n’a pas à être comme ça
Vous vous demandez sûrement ce qui a bien pu se passer.
Un jour, la musique était toute votre vie et vous étiez sur le point de commencer votre premier vrai emploi dans l’industrie. Vous parliez à vos amis des artistes cool, du bureau cool rempli de gens cool, et de la fois où vous aviez croisé une vedette en coulisses.
Vous aviez peut-être même déménagé dans une nouvelle ville. Mais ça en valait tellement la peine. Et vous vous êtes dit : « Ça y est. J’ai réussi. »
Puis un matin, vous avez compris que vous n’aviez pas réussi.
En fait, vous teniez à peine le coup. Vous travailliez 12 heures par jour, les yeux rivés sur des tableurs du matin au soir. Votre téléphone vibrait sans arrêt, rempli de demandes : « Où est le master? » « C’est approuvé? » Vous éteigniez des feux, couriez après des fichiers et fixiez l’abîme de Meta Business Manager en vous disant : « Ce n’est pas pour ça que j’ai signé. »
Où est-ce que ça a dérapé?
Ça ne s’est pas fait du jour au lendemain
À l’époque préhistorique, avant TikTok et Spotify, l’industrie de la musique était un petit monde. Une poignée de détaillants décidaient de ce que vous achetiez, une poignée de stations de radio décidaient de ce que vous écoutiez et, côté musique, une seule chaîne de télé décidait de ce que vous regardiez. Au sommet trônait une poignée de maisons de disques qui décidaient quels artistes en valaient la peine. Si vous faisiez partie du club, c’était génial. Vous enregistriez un album, donniez quelques spectacles, accordiez quelques entrevues. À dans quelques années. Sinon… eh bien, bonne chance.
Internet a fait sauter tout ça. Les artistes pouvaient sortir leur musique à leurs conditions et rejoindre leurs fans directement. Plus d’artistes, plus de musique, plus de choix. Comment ne pas aimer ça?
Le problème, c’est que ça a aussi changé le métier. Sortir un disque en 2026, ce n’est plus ce que c’était. Les occasions n’ont jamais été aussi nombreuses, mais chaque canal, chaque plateforme et chaque communauté doit être nourri, et chacun veut quelque chose de différent. Formats courts, formats longs, Canvas, extraits, pochettes animées, Dolby Atmos, diffusions en direct, teasers. Et la liste continue.
L’économie a changé elle aussi. Il y a plus d’artistes que jamais et moins de revenus pour chacun. Alors les maisons de disques, les distributeurs et les gérants compensent par le volume : plus de sorties, plus d’artistes, plus de contenu. Pendant ce temps, les maisons de disques réduisent leurs effectifs, et une plus grande part du travail retombe sur les artistes et leurs gérants.
Pas étonnant que tout le monde se retrouve avec des listes d’artistes si longues qu’il reste à peine le temps de faire le vrai travail.
En 1988, environ 50 000 nouvelles chansons sont sorties sur toute l’année. Aujourd’hui, environ 106 000 pistes arrivent chaque jour sur les plateformes d’écoute en continu.
On est passés par là, nous aussi
Quand Francis et moi avons lancé Mega Labs, notre agence de services aux artistes et aux maisons de disques, on s’était dit qu’on ferait les choses autrement. On avait travaillé dans d’autres entreprises et vécu le même chaos que tout le monde. Cette fois, ce serait différent.
Divulgâcheur : ça ne l’a pas été. Plus on prenait d’artistes, plus on se retrouvait face aux mêmes problèmes que pendant toute notre carrière.
Alors on a essayé les solutions habituelles. D’abord, on a embauché. Ça a un peu aidé, mais surtout, ça voulait dire plus de monde à gérer et plus de canaux à suivre. On a essayé des gestionnaires de tâches et des tableurs partagés. Personne ne les tenait à jour, ils ne communiquaient avec rien d’autre, et tout s’écroulait dès qu’une date de sortie changeait.
On savait que le système était brisé, alors on a décidé d’agir. On a passé des mois à cartographier chaque étape du processus de sortie, à observer comment l’information circulait et ce qui pouvait être automatisé, et à chercher où ça bloquait pour pouvoir le régler. Au bout du compte, on avait un système pour faire tourner l’agence, bâti sur Notion.
C’était la première version de Groovedesk.
C’était génial. Vous pouviez créer une sortie, entrer sa date et, quelques secondes plus tard, chaque tâche et chaque livrable étaient automatiquement attribués à la bonne personne, avec la bonne échéance. Label copy : 8 semaines avant. Distribution : 6 semaines avant. Pitchs : 4 semaines avant. La première fois qu’on a déplacé une sortie et vu toutes les échéances bouger en même temps, c’était magique.
Ça a transformé notre entreprise. On pouvait prendre plus de clients, embaucher plus de monde et faire un meilleur travail sur les sorties qu’on gérait.
On a fait passer plus de 100 sorties par ce système, pour des artistes comme Thirty Seconds to Mars, Cheat Codes, Mind Against, Tiga, Hudson Mohawke et bien d’autres.
Puis d’autres maisons de disques ont commencé à nous demander si elles pouvaient l’utiliser aussi. Avant même qu’on s’en rende compte, on fermait l’agence pour se consacrer à temps plein à Groovedesk.
C’était il y a un peu plus d’un an.
Aujourd’hui, plus de 40 entreprises de musique utilisent ce système original, dont Insomniac Music Group, ATC Management, The Other Songs, EQT et bien d’autres.
Mais on a atteint les limites de ce que Notion peut faire. C’est devenu une toile d’automatisations sur mesure, et l’interface n’a jamais été conçue pour des flux de travail aussi poussés que ceux de la musique.
Alors, il y a neuf mois, on a commencé une toute nouvelle version de Groovedesk, bâtie de A à Z. On a pris tout ce qu’on avait appris avec la première version pour en faire une application Web autonome. C’est le produit qu’on aurait toujours voulu avoir.
Groovedesk est l’espace de travail intelligent pour les maisons de disques. Il vous aide à organiser et à automatiser vos sorties musicales pour que vous passiez plus de temps avec vos artistes et moins de temps à vous noyer dans l’administratif.
On n’était pas les seuls
Depuis cette première version, on a parlé avec plus d’une centaine de personnes dans l’industrie : maisons de disques, gérants, distributeurs, artistes, agences. Tous nous racontent une version de la même histoire.
« Hé, as-tu le lien vers le master? Hé, as-tu le lien vers ça? Ça en est où, ça? »
« Chaque année, la liste de ce qu’on a à faire double. Elle ne raccourcit jamais. »
« Plus tu fais de sorties, plus on ajoute de monde à l’équipe, plus tu signes d’artistes, plus ça devient difficile. »
« Il n’existe aucun outil qui tient vraiment compte de la façon dont les gens travaillent en musique. »
« Tout est dans Apple Notes et dans mes courriels, et oui, j’en ai un peu ras le bol. »
Personne à qui on a parlé n’était satisfait de son système. Enfin, sauf Andrew. Bravo, Andrew.
Ce n’est pas que les gens ne travaillent pas fort. C’est juste qu’il y en a trop, à trop d’endroits, sur trop de sorties, tout en même temps.
Une sortie ne vous tuera pas. Toutes ensemble, oui.
Le nouveau Groovedesk
Alors, c’est comment, utiliser Groovedesk?
Quand vous vous inscrivez, vous importez votre liste d’artistes, et Groovedesk remplit le reste : photos, liens, biographie, statistiques d’écoute. Tous vos artistes, au même endroit.
Disons que vous avez un simple qui sort dans quelques mois.
Vous créez la sortie, choisissez un modèle et ajoutez la date. Chaque tâche arrive à la bonne personne, pour le bon jour. Vous n’avez presque pas à y penser, et c’est fait.
Ensuite, il y a le plan marketing. D’habitude, c’est un document vide avec lequel vous vous battez tout un après-midi, ou une copie de celui de la dernière sortie où vous avez changé les noms.
Ici, vous n’avez qu’à parler. Dites à Groovedesk ce que vous avez en tête, et il rédige le plan pour vous. Il s’appuie sur vos modèles, votre contexte et ce qu’il sait déjà de l’artiste : réseaux sociaux, dates de tournée, sorties passées, artistes similaires et listes de lecture où sa musique a été ajoutée. Vous n’avez qu’à le relire, à changer ce que vous voulez et à l’approuver.
Tout ce qui concerne votre sortie se trouve maintenant au même endroit. Quand les relations de presse ont besoin de la bio et des photos de presse, elles sont là. Quand l’équipe de pitch a besoin d’une citation et d’un lien d’écoute, c’est là. Fini les textos à 21 h 02 un jeudi soir pour demander le Linkfire.
Et on l’a conçu pour que toute votre équipe reste dans la boucle. Invitez l’artiste, la gérance et les relations de presse directement dans la sortie. Ils ne voient que ce que vous choisissez de partager.
Vendredi matin, l’équipe veut une mise à jour? Les chiffres sont là, prêts à être envoyés.
Moins de relances, moins de copier-coller, et plus de temps pour vos artistes.
Ce en quoi on croit
Votre conversation de groupe n’est pas un système. Personne ne devrait avoir à fouiller dans 48 messages non lus pour trouver le master, ni se faire relancer des dizaines de fois par jour parce que deux personnes se renvoient la balle au sujet d’un fichier. Les sorties méritent leur propre système, un seul endroit où tout se trouve.
Fait pour la musique. Pas pour tout le monde. Asana ne sait pas quoi faire d’un ISRC. Google Sheets ne sait pas quand les pitchs sont dus. Ces outils ne sont pas faits pour la musique, alors arrêtons de les tordre dans 10 directions différentes en faisant semblant qu’ils le sont.
La musique se fait à plusieurs. Votre logiciel aussi. Une seule sortie peut mobiliser une douzaine de personnes dans différentes entreprises. Chacune devrait pouvoir voir ce dont elle a besoin sans demander « on en est où? », et sans que vous vous demandiez si elle en voit plus qu’elle ne le devrait.
Vous n’avez pas besoin d’en faire plus. Vous avez besoin d’espace. Tout le monde essaie toujours de vous en faire faire plus. Plus de données, plus de contenu et plus de canaux. Mais si vous arrivez à peine à suivre ce qui est déjà là, où trouver le temps? Lever les obstacles vous donne l’espace pour faire mieux. En rajouter sur la pile, non.
Travailler en musique devrait redevenir un plaisir. On est tous entrés dans cette industrie parce qu’on aime la musique. On bâtit Groovedesk pour que vous retombiez en amour avec votre métier. Plus de temps pour la musique, moins pour l’administratif.
On croit que Groovedesk est la meilleure façon de sortir de la musique. Vous l’ouvrez le matin et vous savez exactement où en est chaque sortie, sans relancer toute l’équipe ni fouiller dans des tableurs sans fin. Et bientôt, il ira bien au-delà d’une simple source de vérité. On connecte Groovedesk aux endroits où votre travail se fait déjà et on lui donne les outils pour s’occuper des tâches répétitives à votre place.
Ça n’a pas à être comme ça.
On est extrêmement reconnaissants envers toutes les équipes musicales qui nous ont fait confiance avec la première version. Leurs commentaires ont façonné ce produit. On travaille d’arrache-pied sur le nouveau Groovedesk depuis neuf mois, et on a hâte de vous montrer ce qu’on vous prépare.
La liste d’attente est maintenant ouverte. Inscrivez-vous pour obtenir un accès anticipé et un essai prolongé de 30 jours avant notre lancement cet automne.